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Pl@ntNet : la communauté corrige la machine
Une application de reconnaissance de plantes qui apprend de ses utilisateurs, et rend à la recherche ce qu'elle en reçoit. Un bon exemple de ce que MAUB veut mettre en avant.
L'équipe MAUB ·
On photographie une plante, l'application propose les espèces les plus probables. Ce qui nous intéresse dans Pl@ntNet, c'est la boucle qui relie l'outil à ceux qui s'en servent.
Un outil qui apprend de ses utilisateurs
Chaque observation partagée peut être examinée par d'autres utilisateurs, dont des botanistes. Les observations validées viennent enrichir les données sur lesquelles le modèle de reconnaissance est entraîné. Plus la communauté est active, plus l'outil est fiable, et un outil fiable attire du monde.
L'IA rend ici le savoir botanique accessible à des gens qui n'auraient jamais ouvert une flore, et elle remonte vers les chercheurs une quantité d'observations qu'aucun inventaire de terrain ne pourrait produire.
Ce que ça montre
On y retrouve ce que MAUB cherche dans un projet. Le besoin vient avant la technique : savoir ce qui pousse autour de soi. Le projet est porté par la recherche publique, et son modèle économique ne repose pas sur l'attention. Enfin, les données produites servent à d'autres qu'à l'application elle-même.
Vous connaissez un projet qui fonctionne sur ce modèle ? Proposez-le.
Les projets cités
À la une
Pl@ntNet
Identifier une plante d'une photo, et faire avancer la botanique au passage.
BiodiversitéÉducation et savoirs Monde (né à Montpellier) 0 votes